Association - Confrérie des saints Anges gardiens

Canoniquement érigée et affiliée à l'Archiconfrérie romaine des Saints-Anges

Collection "Archivum Angelicum" - 2ème série

Cette deuxième collection, éditée par Trifolium, est disponible à la vente.
Des extraits de chacun de ces livrets seront progressivement présentés ici.

Sont parus à ce jour (mise à jour décembre 2016) : Collection Archivum angelicum - Collection Coram angelis

Collection Coram angelis, 18x11 cm. (br.) : envoi franco de port en France métropolitaine

Jeannine Facco, Un guide incomparable des âmes, le vénérable Bernardin (Joseph) Dal Vago de Portogruaro, ministre général de l’ordre des frères mineurs, archevêque titulaire de Sardique (1822-1895) Edouard Capelle, Le bon Père Jean de Fontfroide, le serviteur de Dieu Marie Jean (Louis) Léonard, cistercien, abbé de Fontfroide (1815-1895) Jean Spagnolo, L’évêque aux pieds lacérés, le serviteur de Dieu Cyrille (Jean) Zohrabian d’Erzéroum, capucin, évêque arménien (1881-1972)

  1. Petit catéchisme des catholiques - Pierre Canisius (latin - français). 2013 - 125 p., 7 €
    "Si j'avais connu le petit catéchisme de notre vénérable et - c'est ma douce croyance - saint père Canisius, lorsque je reçus l'ordre, de mes supérieurs, de composer mon catéchisme italien, je ne me serais certainement pas appliqué à en faire un nouveau ; j'aurais simplement traduit celui de Canisius."
    Saint Robert Bellarmin.


  2. L’Ange de la Transamazonienne : La vénérable Séraphine (Noémie) Cinque, adoratrice du Sang du Christ (1913-1988) - Marilia Menezes. 2014 - 102 p., 6 €
    La vie de Noémie Cinque, sœur Séraphine, adoratrice du Sang du Christ, se déroule au fin fond de la luxuriante Amazonie. Confrontée aux événements dramatiques et impétueux provoqués par les crises sociales qui ont affecté cette région du Brésil au cours du XXe siècle, elle les a affrontés avec la douce audace de la Bonne Nouvelle. Le souvenir toujours vivant de son héroïque charité envers les éprouvés a conduit à entreprendre dans l’Eglise les démarches pour que soit officiellement proclamée la sainteté de sa vie.
    Marilia Menezes est la gardienne de la mémoire de l’Ange de la Transamazonienne au Brésil.


  3. Serviteur de l’Archange Michel : Le bienheureux Ghèbrè-Michel, Abyssin, prêtre de la Mission et martyr (1791-1855) - Joseph Baeteman. 2014 - 76 p., 5 €
    Ardemment chrétien et assoiffé de vérité, Abba Ghèbrè-Michel quitte courageusement le monophysisme pour la foi catholique, après avoir rencontré et vu vivre saint Justin de Jacobis, avec lequel il a de longs entretiens. Ce vaillant évêque saluera en lui « ce génie abyssin, perspicace, droit, actif, exemplaire, qui n’a jamais participé au relâchement du christianisme dégénéré de son malheureux pays, et qui, hors de toute secte, a toujours cherché, dans l’étude la plus sévère, la connaissance de la vraie foi », que viendra couronner son martyre.
    Surtout connu pour son remarquable Dictionnaire amarigna-français suivi d’un vocabulaire français-amarigna, le lazariste Joseph Baeteman (1880-1938) a aussi écrit diverses publications pour faire connaître l’Ethiopie où il a été missionnaire.


  4. La fondatrice de la Garde d’honneur : La servante de Dieu Marie du Sacré Cœur (Marie Constance) Bernaud, visitandine (1825-1903) - Louis Laplace. 2014 - 128 p., 9 €
    Il y a plus d’un siècle et demi, en 1863, était fondée la Garde d’honneur du Sacré Cœur de Jésus par sœur Marie du Sacré Cœur, humble visitandine du monastère de Bourg-en-Bresse.
    La reconnaissance envers cette sainte religieuse et la vénération dont elle fait l’objet n’ayant jamais cessé, le diocèse de Belley-Ars a décidé d’entreprendre les démarches en vue d’instruire son procès de béatification et de canonisation.
    En attendant la publication d’une biographie plus détaillée que ne manqueront pas d’enrichir les travaux historiques entrepris, la réédition de cette petite biographie, parue anonymement en 1913, mais de la plume du chanoine Louis Laplace qui avait très bien connu la fondatrice de la Garde d’honneur pour avoir collaboré à son apostolat, ne pourra que réjouir les gardes d’honneur et les dévots de la sainte visitandine, convaincus de la place importante et quelque peu méconnue qu’elle occupe dans la diffusion du culte si salutaire du Sacré Cœur de Jésus.


  5. Le bon Père Jean de Fontfroide, le serviteur de Dieu Marie Jean (Louis) Léonard, cistercien, abbé de Fontfroide (1815-1895) - Edouard Capelle. 2014 - 104 p., 9 €
    La reconnaissance envers le saint religieux qu’a été le père Jean de Fontfroide et la vénération dont il fait l’objet n’ayant jamais cessé, la présente réédition de cette petite biographie, qui bien qu’ancienne n’a rien perdu de son actualité, réjouira tous ceux qui désirent l’avancement de sa cause de béatification et de canonisation, et qu’un plus grand nombre puisse bénéficier des grâces que Dieu accorde par son intercession.
    C’est par devoir de piété que le père Edouard Capelle (1863-1940), dont la Compagnie de Jésus a particulièrement apprécié les compétences scientifiques tant en Espagne qu’à Maduré, a écrit cette petite biographie du bon père Jean de Fontfroide, annonciatrice de celle de près de 600 pages qui paraîtra en 1903.


  6. A paraître


  7. Le saint curé de Soyhières, le serviteur de Dieu Jean Pierre Blanchard (1762-1824) - Louis Vautrey. 2016 - 102 p, 6 €
    L’abbé Jean-Pierre Blanchard, né à Undervelier (Jura Suisse) le 7 décembre 1762, est curé de Soyhières de 1817 jusqu’à son décès le 22 novembre 1824. Ordonné prêtre en 1788, il est contraint de s’exiler en Allemagne quatre ans plus tard à la suite de l’invasion du Jura par les troupes révolutionnaires françaises. D’abord précepteur dans une famille noble, il se voit confier la paroisse de Kolbingen (Bade-Wurtemberg) qui aujourd’hui encore cultive sa mémoire : l’abbé Blanchard a sauvé le village en se portant devant des armées françaises battant en retraite après la campagne de Russie. Homme de jeûne, de prière et de partage, son souvenir est celui d’un ascète et d’un prédicateur. Il a vécu dans un dénuement délibérément choisi : s’il rentre au presbytère sans bas ni chaussures, c’est qu’il a croisé un nécessiteux. Le tombeau du saint curé de Soyhières est entouré de la vénération des fidèles. Les ex-voto dans la crypte où il repose à l’église de Soyhières, témoignent de sa charitable intercession.
    Louis Vautrey (1829-1886), curé-doyen de Delémont (Jura suisse), mis à l’amende, incarcéré, révoqué et exilé par le Kulturkampf, a laissé d eniombreuses études historiques toujours consultées.


  8. Petit catéchisme des droits divins dans l’ordre social, Jésus-Christ Maître et Roi - Auguste Philippe. 2015 - 132 p., 9 €
    C’est à notre tour de pourvoir aux nécessités des temps présens, d’apporter un remède efficace à la peste qui a corrompu la société humaine. Nous le faisons en prescrivant à l’univers catholique le culte du Christ-Roi. La peste de notre époque, c’est le laïcisme, ainsi qu’on l’appelle, avec ses erreurs et ses entreprises criminelles. Pie XI, lettre encyclique Quas primas, 11 décembre 1925.
    Le père Auguste Philippe (1874-1935) rédemptoriste, est le fondateur de la Ligue apostolique pour le retour des nations et des peuples et de l’ordre social tout entier à Dieu et à son Christ par la Sainte Eglise.


  9. Ravie par l’Eucharistie, la bienheureuse Imelda (Marie-Madeleine) Lambertini, vierge dominicaine (1320-1333) - Renée Zeller. 2016 - 102 p., 6 €
    La vie de la bienheureuse Imelda, dans le siècle Marie Madeleine Lambertini, est l’un de ces innombrables chapitres du Livre de Vie évoquant la sainteté des enfants et des adolescents. Née à Bologne vers 1320, elle décède au monastère dominicain de Sainte Marie du Val di Pietra en 1333, à l’âge de 13 ans. Elle y était entrée encore enfant, avec un grand désir de l’Eucharistie. Son vœu fut comblé de façon miraculeuse comme l’atteste la tradition. Le pape Léon XIII confirma en 1862 le culte dont elle jouissait déjà en tant que bienheureuse dans l’Eglise de Bologne qui l’avait inscrite à son martyrologe en 1582. En 1910, le saint pape Pie X la donnait comme protectrice à tous les enfants qui se préparaient à la première Communion.
    Renée Zeller est un auteur catholique du XXe siècle qui s’est distingué par ses écrits touchant particulièrement la spiritualité dominicaine.


  10. A paraître


  11. A paraître


  12. Un guide incomparable des âmes, le vénérable Bernardin (Joseph) Dal Vago de Portogruaro, ministre général de l’ordre des frères mineurs, archevêque titulaire de Sardique (1822-1895) - Jeannine Facco. 2016 - 132 p., 9 €
    Né le 15 janvier 1822 à Portogruaro (Vénétie, Italie) Joseph Dal Vago entre le 3 novembre 1839 chez les frères mineurs réformés du couvent de Saint-Michel en l’Ile, à Venise, et y reçoit le nom de Bernardin. Il est ordonné prêtre en 1844 et se voit confier diverses charges. Le 19 mars 1869, le pape Pie IX le nomme ministre général. Pendant vingt ans, le père Bernardin s’applique avec une rare prudence à restaurer l’ordre séraphique dispersé par les suppressions en Italie et par le Kulturkampf en Allemagne. Les missions de Terre Sainte et de Chine sont l’objet spécial de ses soins. D’innombrables instituts religieux reçoivent aussi son appui. Il décède le 7 mai 1895, au collège Saint-Bonaventure qu’il avait fondé à Quaracchi, près de Florence. Sa dépouille mortelle repose aujourd’hui dans l’église du couvent de l’île Saint-François du Désert, à Venise. L’Eglise a reconnu l’héroïcité de ses vertus le 3 juillet 2008.
    Jeannine Facco (1906-1988), enseignante à Padoue, a publié de nombreux ouvrages pour faire connaître la sainteté de l’Eglise.


  13. A paraître


  14. L’évêque aux pieds lacérés, le serviteur de Dieu Cyrille (Jean) Zohrabian d’Erzéroum, capucin, évêque arménien (1881-1972) - Jean Spagnolo. 2016 - 102 p., 6 €
    Monseigneur Cyrille Jean Zohrabian est né le 25 juin 1881 à Erzéroum, capitale de la Grande Arménie (Turquie asiatique). Capucin en 1898, prêtre en 1904, il est successivement missionnaire à Erzéroum puis supérieur de la mission du Pont et aumônier des prisonniers italiens. Une cinquantaine de membres de sa famille est massacrée lors du génocide des Arméniens perpétré par les Turcs. Condamné à la pendaison en 1923 pour terrorisme parce qu’il a porté secours aux Grecs persécutés à leur tour, il est encore soumis au supplice du palahan : cinq fois soixante coups de nerfs de bœuf sur les plantes des pieds, dont il gardera des équelles jusqu’à la fin de sa vie. Obligés de reconnaître leur erreur les Turcs commuent la pendaison en exil à vie. En Grèce, le père Cyrille devient alors, de 1923 à 1938, malgré l’incompréhension des autorités orthodoxes, le missionnaire des régugiés arméniens. Nommé vicaire patriarcal de la Haute Djézireh, en Syrie, et sacré évêque en 1940, les autorités musulmanes le remercient de révéler partout la charité du Christ, d’abord par un emprisonnement en 1949, puis par l’expulsion en 1953. Malgré son âge, il se voit alors confier la visite des communautés arméniennes disséminées en Europe et en Amérique latine. Retiré à Rome, en 1954, il quitte paisiblement cette vallée de larmes le 20 septembre 1972. Sa dépouille mortelle repose dans l’église des capucins de Palerme (Sicile).
    Jean Spagnolo (*1951), capucin, est un biographe réputé et bien connu en Sicile.


  15. Petit catéchisme du Saint-Esprit - Nérée Marie Beaudet. 2015 - 138 p., 9 €
    Sans prétendre à la nouveauté et à l’invention, le Petit catéchisme du Saint-Esprit vise surtout à mettre à la portée de tous, en des termes clairs et simples, et sous forme catéchistique, une doctrine toujours aussi peu connue. Pour trop de Catholiques, l’Esprit-Saint, en effet, reste le Dieu Inconnu dont parlait saint Paul aux Athéniens.
    En rappelant des vérités essentielles et souverainement pratiques, l’auteur de l’ouvrage dissipe les ténèbres dans lesquelles le monde veut envelopper l’Auteur de la seule science digne de ce nom, et fera rendre à la Troisième Personne de la Très Sainte Trinité le culte sans lequel il est impossible de comprendre la vie et l’enseignement du Verbe incarné, Jésus le Christ crucifié et ressuscité.
    Le père Nérée Marie Beaudet, franciscain, né en 1901 à Sainte-Sophie de Lévrard (Québec, Canada), est décédé à Montréal en 1991.


  16. Un thaumaturge corse - François Marie Petrignagni. 2017 - 96 p., 7 €
    Né le 2 avril 1591 à Calenzana (Corse), Bernardin ALBERTI se signale dès sa plus tendre enfance par une angélique piété et une extraordinaire charité envers les pauvres. Les durs reproches et parfois les coups dont les parents obnubilés par leurs richesses accablent l’enfant pour ses dons aux miséreux, les empêchent de voir que, par une grâce particulière de Dieu, la huche compte toujours le même nombre de pains, la quantité de blé ne diminue pas au grenier… Poussé à la fornication par son père, le jeune Bernardin, âgé de quinze ans, se réfugie au couvent franciscain d’Alzipratu pour y demander la protection de la bure franciscaine. Et Dieu répond à la malédiction lancée par le père à l’encontre de son fils, en faisant de celui-ci une bénédiction pour la Corse. Les innombrables phénomènes extraordinaires et les miracles qui ont illustré ses prédications et ses actions durant sa vie, n’ont pas cessé après sa mort le 29 septembre 1653, en faveur de ceux qui l’invoquent.
    François Marie Petrignagni, franciscain de la province de Corse, aujourd’hui décédé, a publié encore deux autres biographies en l’honneur de la sainteté en Corse : un Saint que j’ai connu : Paul Fregosi (1893-1943), Lavasina : Province franciscaine de Corse, 1949, 1 vol. (60 p.) : ill. ; 19 cm – Une Fleur séraphique au jardin de Cyrnos : Le vénérable Franceschino de Ghisoni O.F.M. (1777-1832), Avignon : Aubanel père, 1953, 1 vol. (65 p.) : ill. ; 19cm.


  17. Apôtre des Caribéens et missionnaire apostolique aux Royaumes d’Andalousie et de Galice - Ambroise de Valencina. 2017 - 88 p., 7 €
    Né le 27 juin 1628 à Carabantes (Soria, Espagne), Joseph VELASQUEZ DE FRESNEDA entre très jeune chez les capucins. Ordonné prêtre, il refuse les charges que ses supérieurs désirent lui confier, afin de pouvoir se consacrer exclusivement aux missions pour convertir les infidèles au Christianisme ou les mauvais Chrétiens à une meilleure vie. En 1657 il part avec plusieurs confrères pour les Indes, à Cumana (aujourd’hui au Venezuela), et s’aventure chez les Caribéens anthropophages qui l’adoptent et l’apprécient. D’odieuses calomnies contre les missionnaires l’obligent à revenir à Madrid pour les défendre auprès du nonce apostolique. En 1666 il revient une deuxième fois, en ambassadeur des princes caribéens convertis, pour assurer le vicaire de Dieu sur terre de leur soumission. En attendant de retourner en Amérique, il prêche dans le diocèse de Malaga des missions dont le succès est tel que d’autres évêques d’Andalousie d’abord, puis de Galice en souhaitent également les miraculeux bienfaits pour leurs diocèses. Le père Carabantes ne reverra jamais ses chers Caribéens et décède d’épuisement le 14 avril 1694 à Monfort de Lemos (Lugo) où sa dépouille mortelle intacte est pieusement gardée par les clarisses du monastère de Sainte-Claire.
    Ambroise de Valencina (1859-1914), restaurateur de l’ordre des capucins en Andalousie, fut un écrivain prolixe et de grande valeur.


  18. Héraut de la charité et de Notre-Dame de Fatima - Luce Laurand. 2017 - 130 p., 9 €
    Né le 29 juillet 1859 à Alcochete (Estrémadure portugaise), François Rodrigues da cruz passe sa licence en théologie à l’Université de Coïmbre en 1880, tente sans succès d’entrer dans la compagnie de Jésus, à cause d’une santé précaire, et enseigne la philosophie au séminaire de Santarém en attendant d’être ordonné prêtre en 1882. De 1886 à 1894 il est directeur du collège Saint-Gaétan de Braga ; à partir de 1894 il est directeur spirituel dans divers séminaires. En 1895 il commence sa vie missionnaire que n’interrompra que son décès, à Lisbonne, le 1er vendredi du mois du Rosaire, 1er octobre 1948. Sensible à toutes les misères humaines, dévoré de zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes, il passe le reste de sa vie à parcourir tout le Portugal, à prêcher et à confesser, à prier et à bénir, à propager le Rosaire, en premier lieu auprès des nécessiteux, des malades, des prisonniers et des pécheurs, semant d’innombrables grâces dont il attribue la paternité à saint François-Xavier. La République maçonnique de 1910 le met deux fois en prison. Il réconforte les pastoureaux de Fatima persécutés par le clergé et par le pouvoir civil, et se rend souvent à Fatima. Grâce à une autorisation spéciale du pape Pie XII il avait pu devenir jésuite le 3 décembre 1940. Enfin, après sa mort, les mécréants ne voulurent pas être les derniers à reconnaître la sainteté de sa vie !
    Luce Laurand (1907- ?), romancière et poète, s’est également illustrée par la publication d’ouvrages dans le domaine hagiographique.


  19. L’angélique héraut de l’Evangile - Joseph Philippe Mendeiros. 2017 - 90 p., 7 €
    Monseigneur Emmanuel Mendes da Conceiçao Santos, né le 13 décembre 1876 à Olaia, Près de Torres Novas (Portugal), apprend de ses pieux et pauvres parents à apprécier la grâce baptismale plus que tout au monde. Après de solides et brillantes études à Rome, il est ordonné prêtre le 27 mai 1899, et ne tarde pas à manifester à Santarém ses magnifiques talents d’orateur et son zèle pour le salut des âmes, particulièrement par le ministère du confessionnal. Vice-recteur du séminaire de Guarda en 1905 et administrateur du diocèse après l’exil de l’évêque ; évêque de Portalegre en 1915 ; archevêque d’Evora le 24 juillet 1920, il est le premier évêque à se prononcer, en septembre 1921, en faveur des apparitions de Notre-Dame à Fatima, et répond avec générosité au message de prière et de pénitence. Vrai père pour ses prêtres, il favorise aussi l’ouverture de nombreuses maisons religieuses dans le diocèse et fonde lui-même, le 24 septembre 1945, les servantes de la sainte Eglise. Les grâces innombrables obtenues par son intercession, depuis son décès le 30 mars 1955, ont conduit à introduire à Rome sa cause de béatification et de canonisation. Sa dépouille mortelle repose dans le cloître de la cathédrale d’Evora.
    Joseph Philippe Mendeiros (1911-2000) a été un membre éminent du clergé d’Evora.


  20. La folle du Saint-Sacrement - Michel Antoine Alarcon. 2017 - 96 p., 7 €
    De noble ascendance, le roi Alphonse XI le Justicier est son ancêtre, Thérèse Enriquez Alvarado de Cardenas (1450-1529) considère plus noble encore de mener à la cour puis dans le monde, après le décès de son époux le grand commandeur Gutierre de Cardenas, une vie chrétienne irréprochable et pauvre, à l’image du séraphique François d’Assise, et de venir en aide, à la mesure de ses moyens qui sont immenses, à tous les nécessiteux quelle que soit l’origine de leurs maux : la pauvreté, la maladie, la famine, la délinquance, l’ignorance, surtout spirituelle, la captivité en terre musulmane, les conséquences de la guerre. C’est dans un culte extraordinaire au très-Saint-Sacrement de l’autel qu’elle puise cet amour de Dieu et du prochain qui la pousse sans relâche à réaliser d’innombrables œuvres de miséricorde tant spirituelle que matérielle. Rien ne lui paraît trop beau non plus pour développer ce culte et l’embellir, par la fondation de confréries et de monastères, l’entretien des tabernacles dans les églises pauvres, au point de se voir qualifiée par le pape Jules II de « La Folle du Saint-Sacrement ». De nos jours encore, les nombreux monastères des conceptionnistes gardent pieusement le souvenir de cette grande bienfaitrice de leur ordre naissant. Celui de Torrijos, dans la province de Tolède, s’honore de posséder sa précieuse dépouille mortelle qu’une humilité héroïque avait réussi à cacher pendant des siècles aux yeux du monde.



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